lundi 27 août 2007

Vocifaire

Vocifère…

Voix lactée par les denrée,

Penetre d’emblée,

Les sauvaghes contrée,

Afin d »enivrer ed beauté,

La fatale beautée.

Resplandissant du soleil levant,,l

Le point culminant,

Monte l »g »rement,

Vers les air s d’atant.

Chevauchant le vent,

Les groupes retoyurnes au Nééant,

Par les vent datants.

La proue egst loin d’être fidèle,

Volant des baisers par filtresx d’amour,

Vestiges d’une ciivilisation passé,

Au dégrée de l’intmité,

Serxualitré rimant avec ses dent ,

A la morte beauté.

L’air est brumaire,

Tout commme cet nair,

Qu’il te metteront à gfaire payer,

Si les taxes ne sqont pas levées.

Rev o lu tion spi,

Littérature quand tu nous tient,

Informé des réalité,

Obscurentisme forconnné,

Débeauchze des accabklés,

Orgueil et vanités,

Des ccatars=is de chartlatants,

Comme latance rime avec démece,

Dans ces mondes ou il ne ^pleut pas,,

Comme un paysage pastelle,

Qui reprend sa truelle,

Afin de construire des ponts,

Ti fi cayt ! ! !

Cat »s ice de retour,

Attention aux tourres ! ! !

Dynamo qu’en a plein le dos ! ! !

Union des mondes parallèles

Union des mondes du parallèle,

En triangle dessine un œil,

Celui de Moscou,

Qui scrute sans fin et sans pareil,

Sans faim,

Les destins qui se croisent,

Elément essentiel à la survie,

Hermite du tarho,

Tout le respect que je te dois,

Additions salée d'éléctrons libre,

Na pense de suite à calibre,

Dans le sens où,

Ne prevoir que des improvisations,

Gagne le terrain des raisons,

Fuyante idéation,

Ami de Tel,

En un sommeil fraternel,

Sans les mille merveilles,

Du Monde sans pareil,

Appareil à lustrer,

Que voulait dire le boucher.

A n'y rien entendre !

Nouveau dans un style nouveau,

Remember comment traduire,

Le permis de conduire,

Il les fait fuir,

Fuyante apeusanteure,

Avec la rotation de la terre,

Te serais penché comme un arbre qui a trop pris de vents.

Navigation en eau trouble,

L'eau qui dort a des remords,

Parle des morts,

Et retiens ses tors.

Wakapi a une photo de Koala,

Et patatraque,

Traqué par les armées du ruban rouge,

Que du bon pour la déroute,

Passant par la route,

Racoursi de mes rêves,

Qualité de première,

Au tournant de l'aire glacière,

Il vaut mieux se taire,

Déblataire,

Zartèk

Qui ?

Regard noisettes,

Force de l'étalon,

Rapidité de la foudre,

Beauté de la Nature,

Amour suprême…

Serpent

Vive à cité,

Plasticité de l'élasticité,

Ramène aux profondeures de l'âme,

Cette énérgie dite d'Amour,

Comme on fait un gateau au robot ou à la main,

Goût de l'invisible divin.

Mais l'utilité de ces écrits,

Ne sont pas seulement l'organisation de la party,

En parti parti,

La Connaissance peut en être l'essence,

Pourtant informations à partager entre raison et démence,

C'est comme un lien qui nous unis,

Des mots auxquels on se reccroche,

Des mots auxquel nous nous fixon,

Afin d'avoir une culture commune,

Celle du jardinage de la folie,

Ou du combat disparu sous les drapeaux ensanglantés,

Ou les nations se trainent dans la boue,

Pourtant fier d'avoir récupéré Jérusalem.

Ensemble nous avançons sur le même fil du temps,

Nous découvrons les mots comme des plantes sous le feuillage,

Arborescence magnifique de la poésie.

Afin de mener à bien ma mission,

Je dois de vous divertir au mieux,

D'ouvrir des champs de festivals pour vos rêves,

Et d'arroser au mieux cette fixité,

Qui fera nâitre de douces pensées.;

*

Sous l'ombrage de la sagesse,

Transplantant le temps et parlant de sécheresse,

La prêtresse avait-elle des tresses?

Pas de stress,

Les hommes et femmes se dressent,

Les uns formant une masse opaque vulnérable,

Les autres militants pour un Amour commun,

Les autres armés de leures mauvaises foi,

Dénigrent les s&aints et en font des pantins.

A en croire notre époque,

Nous sommes évolués comme une cloque,

Prête à être percée,

Comme les secrets de notre société.

Alors repreneant progressivement le chemin de la vie,

Je vous dirais que j'ai envie,

Des envies naturelles et saines,

Comme celle de faire l'Amour.

Au détour des fours,

Des faux bourgs et des troubadours,

L'esprit en cette époque était fermé et intransigeant,

Comme si le moindre pêcher allait nous plonger dans l'ivresse de la déchéance.

Comprenant l'échéance,

Je reprends cette séquence,

Et la repasse comme du linge,

Afin de ne pas trop faire le singe.

Mais la liberté,

Vieux rêve de fous,

Elle est en nous,

Dans la sensation de soi,

De son propre ressentir.

On peut être libre dans une pièce de 20 maitres carrés.

Et pourtant,

Mailgrés les efforts,

Malgrés les appparance d'un monde trouble et corrompu,

Il y a des personne rares qui donne de leur temps pour les autres.

Certains donne leure vie dans un sacrifice de soi.

Mais ici,

On est loin de cela;

Dans le sens ou pour nous un camikaze est une abbération,

Alors qu'il risque l'enfer pour cet acte,

E-t pour lui prone en son cœur non pas un désésàpoire,

Mais un don de soi pour la vie, la Nature, les Humains, Dieu.

Que veulent les scientifiques,

Ceux qui examine avec les mathématique les question de religions,

Qui placent sur un graphique une entitée vivante,

Et qui déterminent la naissance du monde par le bigbang…

A en croire les archéologues,

Les fausses preuves du temps fleurissent,

Et comme ne pas donner une intelligence à ce commencement,

Tant la Nature est parfaite en sa forme :

Le poisson respire sous l'eau,

L'écosystème trouve son équilibre,

La vie s'adapte et écolue.

Pour moi la terre est une oasis au milieu du cosmos,

Perdu au fin fond de l'univers…

C'est aussi la terre mère d'où sont partis de nombreux voyageurs de l'espace.

Mais l'origine du mal se tient dans la condition siné qua non…

Pour moi cela veut dire que le futur à venir est en lien avec le présent,

Et que sa force influe dessus.

Par exemple je fais une promesse;

Si je la tiens le présent va se mettre en place en fonction de l'acte futur : il est en interrelation.

Par contre si je ne tiens pas ma promesse,

Je serai dans le domaine du tangible mais non de la certitude.

Pour le serpent il en est de même:

Le poids de cet avenir mauvais potentiel était suffisamment puissant,

Pour qu'Eve croque la pomme… ET qu'Adam en fasse de même.

Le mal est apparu avec la connaissance du bien et du mal;

Comment une âme innocente aurait pu faire un tel pêcher,

Et faire basculer l'humains dans cette tourmente?

Le serpent est l'incarnation du mal…

Pourquoi lui n'a-t-il pas croqué la pomme?

Et cela ne m'étonnerais pas qu'il se soit entrainé à la voler.

Le suprême a un dessin pour notre avenir,

Il est intrinsèque à chacun.

Pourtant le mal se joue de nos vie,

Et nous travaille à court, moyen, long therme :

Un acte criminel est le fruit du mal,

Qui tient sa source unique en le père spirituel du diable…

Comment s'attaquer à de telles force qui gouvernent nos vie depuis si longtemps…?

La maitrise de soi est un salut bien que dangereux…

Je pense qu'il faut s'en remettre à la grâce divine.

Les prieurs le savent,

L'energie spirituelle est grande et puissante,

Et le mysticisme et dénigré aux profits de la matérialité.

Le mal est une ouverture dans le sens ou on le laisse entrer en soi;

On peut dire que c'est être possédé que de posséder.

Rien

Humains,

Etes vous responsables ?

Avec la force d'inertie,

La météo déconnera encore quand on prendra des solutions.

Artiste engagé,

Comment ne pas réagir ?

En les écoutant…

Signé Mr Lafamine.

Réincarnation

Terre De Feux,

Cheval aux sabots larges,

Se promenait dans la campagne,

A la recherche de sa compagne…

Titi le poisson,

Lui,

Poissait dans l'eau tant il était vieux…

Quelles histoire rapproche ces deux personnages ?

La vieillesse…

Quand on se reveille le matin,

On oublie les rêves de la nuit…

C'est pareil pour nos anciennes vies….

Pour ne rien dire

Effluves de la vie,

Donne envie,

Toujours en vie,

Paramètre de l'incertitude,

Préludes aux prémices,

Donne sens à cette miss…

Pourtant la confiance,

Sans prédilection pour la science,

Donnait de la patience…

Et Le sens remontait à la surface comme un cadavre,

Pour parler du Havre,

Sans avarice ni varices…

Le vis tournait et glissait,

Comme une plume de canard sur l'eau,

Cherchant son chemin parmi les flots…

Et accoutumait l'oublie des problèmes,

Pour ne les voir que derrière le miroir…

Le perchoir et le crachoir dans la main,

De fer et gants en velour,

Prose du toujours….

On se disait dans les temps modernes,

Pour tant sur l'herbe,

On tretrouvait le jeux du verbe…

Déguisant et mettant le tréi,

L'arme de la connaissance et de la conscience,

Malgrés leurs efforts,

Perdaient du terrain et encore,

Cherchaient des solutions hard-core…

L'information arriva,

Le soir au coucher,

Sans qu'il n'y est de lien apparant…

On ne reflèchit jamais trop,

Et le monde avançait,

Comme une île flottante sur crème anglaise,

Nouvelle forme littéraire de l'image,

En mage je dis dommage…

Pourtant alors que la stupéfaction gagnait les bastions,

Il arrivait que nous comme Cupidon,

Faibles,

Humains et animal…

Pourtant ceci n'était point banal…

Et bien que je ne luise pas le journal,

Je me dis que même si la beauté de ce canal ouvrait le bal,

A l'intérieur les voix montaient au ciel,

Pourcourait les ruelles,

Et gonflaient les rumeures…

A cette heure tu dois être de bonne humeur,

Pourtant je vois que tu pleure,

Est-ce à cause de cette fleure,

Cette rose de la prose qui te rend morose ?

Alors que le temps était de plus en plus détraqué,

Comme la majorité des gens figurants à la sécu,

Comme kant,

Inconnu de la culture,

Vase vise d'huiles,

Pots cassé de l'oreille découpée,

Que cet artiste n'a pas pu supporter…

Alors en en venant aux fait,

Il y a les soumis qui sont à la longue devenus sadomazo,

Les inconscient et les inconscients !

La vie c'est cool,

Quand on l'a comme un ami depuis la naissance…

La Nature ne s'est jamais rebellée contre moi,

Mais l'humain oui..

Quand tu prend ta voiture et que tu fais 50 km,

Tu tus environ 30 moucherons…

Quand tu manges ton steak tu es complice du boucher…

Alors manges des cailloux,

Et ne dis pas que je suis un voyou.

Réponse à France,

Lettre anonyme sans démence,

A outrance il fait confiance à la voyance…

Alors mangeant des vents,

Rencontrant les contre-courants,

On changeait de certitudes,

Au lever du jour,

Vérité quotidienne renouvellée,

Rémission des pêchers..

Papa Noël

Petit papa noêl,

Quand tu descendra du ciel,

N'oublie pas les poubelles car en bas c'est le bordel…

Petit papa noêl ne leur fait pas de cadeaux ,

Ca a été des vrais enfants de salaud…

Petit papa noêl,

Tu descends avec ton flingue,

Car en bas y a plus que des dingues :!!!

Parceque

Voix sensuelle,

Peau de prunelle,

Langages à la pèle !

Loup y est tu

A ceux qui croient que les gentils sont les méchants,

Et les méchants sont les gentils,

Vous avez raison !!!

Devoir de citoyen :

Prendre les armes quand ça ne va plus…

D'où ils renvoient des gens qui n'ont jamais été chez eux dans leur pays d'origine?!!?

Zizou, Noha, solar, et tous les autres….

On a gal&éré mais on va y arriver !!!!

A renverser le cocktail de fruits de mer amer,

Empisonné aux neuroleptiques,Sur la face de l'interface.

Attention du vent je brasse.

.. Et personne n'embrasse…

Pourtant g une bonne nouvelle…

Chétane incarné s'est battu…

Et il a perdu….

Il est à l'hopital,

Avec un trou dans la tête,

Un vaisseau qui a pété,

Force du tchi !!!

Mis hors combat !!!!

Nous sommes le 11.07.07 et il a perdu son crâne d'enculé il y a environ 1 moi..

Plus de chef de la noï,

Plus de conceil satanique….

Et je suis heureux de vous faire part que c'est moi l'auteur de ce délir!!!

G fété ça au MA rock !!!!:

Les ripoux ou policiers

Les ripoux ou les policiers pourrits :

Ils mettent de fausses preuves dans votre sac à mains,

Drogues ou armes,

Je tire l’alarme…

Pour faire un bonus dans leures payes,

Ou prendre du grade pour encore de l’oseille,

Ils emprisonnent leurs frères…

Mais je vous le dit,

A partir du 13/04/07

Ils n’auront plus de munitions,

Plus de gillets par balles,

Plus de voitures en état de marche.,

Et plus de Gazzollina.

En effet,

Ils m’ont braqué en zone franche,

Rompant le pacte de servitude des extra-terrestres envers notre communauté :

Ils n’auront plus de fluides pour l’informatique.

De là naitra l’anarchie,

Et eux n’auront plus les couilles,

Sans gun,

D’aller faire un boulo de merde.

Donc ils mettent en prison leur frère,

Et font des bavures,

L’as à la main.

Ils ner savent que regarder les filmes TV,

Ne se préocupent pas de savoir si tu peux payer ton P.V,

Et se gonfflent d’aorgueil qaund ils se font accoster.

Le débat n’est pas là…

Pourquoi avec un insigne aurait-ils des pouvoirs sur nous ?

Ils mettent de L’lsd dans la boisson,

Afin de monter ce qu’io appelle un trippe… ou trip dans le sens positif.

Alors untel,

A cause du dessin qu’il y a dessus,

Fera un braquage,

Un assassinat,

Ou une bavure…avec violence.

Phatrmacie et pénitencier : même bissness.

Au diable les flics qui tuent leur collègues pour une réputation de justicier.

L'écureuil

Le calme de la surface du lac,

Limpide et serein,

S'écoulait en une longue méditation,

Vers la mer accueillante…

L'eau collait au relief,

Epousait ses formes,

Et le sol soaul,

Laissait le liquide ruisseler,

Plate-forme réflechissante.

Une brise lègère,

Venait à caresser les flots,

Vaguelettes définies et précises,

S'évanouissantes dans la masse aquatique.

Le vent se leva,

Et l'écume se fracassait contre les rives,

Est et Ouest,

Se disloquant avec un bruit éloquant.

Sur les plages,

Le bruit d'une page qu'on déchire,

Semblait à présent celui d'un sablier,

Amplifié par le verre brisé…

Alors que la météo donnait l'impression de se déchainer,

D'un coup de baguette magique,

S'immobilisa dans sa posture,

Et les humeures se dissipèrent…

Le lac devint d'huile,

Le soleil statique continuait sa course,

Et les quelques aventuriers,

Pensaient en une manifestation surnaturelle;

Un nageur découpa le lac en deux,

Laissant la trace de son passage….

L'écureuil descendit de l'arbre,

Adhérence en cette croyance,

Et arriva aux berges de cette bergerie de poissons,

Etonnés de voir un écureuil,

Pareil à un chef d'orchestre,

Paralyser le temps et les consciences….

Les oiseaux prirent peur de cette manifestation,

Soufflaient la rumeur de sa déraison,

Et se mutinaient derrière cette façon,

Sous le bon prétexte qu'à la Nature on ne fait pas de leçon !

Combat interne de cette décision,

Il se distinguait par sa façon d'être en relation,

Et s'avança encore plus prés de l'eau,

Semblant devenir son propre bourreau;

Un signe approcha,

Refus du conceil de venir à lui pareil,

Et le porta sur son dos,

Et se dirigèrent vers les abysses de l'eau.

Le file de sa bienséance,

Connaissait son échéance,

Et ils arrivèrent prés du tourbillon,

Voulant trouver solution,

Des quantités de disparitions…

L'écureuil n'écoutait plus sa raison,

Et sauta à l'eau en pleine dépression,

Afin de colmatter cette fuite,

Qui aspirait leur monde au cauchemar…

Il se fit avaler par ce trou noir,

Et commençait une chutte vers le désépoir,

Gardant à la main cette poire.

Le nœud de l'univers avait été malade,

Et en attendant une solution,

Ils descendit dans les entrailles du lac,

Et donna à manger au glouton,

La poire en une servante façon!

La première étoile ne fut donc pas aspirée,

La foule devint inspirée,

Et cette action était inespérée…

Le lac n'épuisait plus le ciel,

L'ordre des choses revint essentiel,

Et chaque jour quand on trinque maintenant on se regarde dans la prunelle…

La DASS

La Dass…

Nous sommes tous les enfants de la Dass ;

A la maternité ils échangent les BB,

Et l’on n’a plus le droit d’ »accoucher chez soi…

La crise est là : pas de parents, pas d’affection.

Pourtant des fois on se reconnaît en des personnes…

Et là déclic :

J’ai retrouvé mon père !

Il n’y avait pas de traces de flemme ou de fumée quand le palais de Justice à éclater…

Tout comme pour les impots,

La sécurité sociales et les twin etc…

On appelle cela dans un film la science-fiction…

Certain disent que c’est l’enegie psirituelle,

La forcre du Qi…

Allez vérifier par vous mëme…

Ayant moi-même travaillé dans les faux-plafonds du palais,

De mes propres yeux j’ai constaté que quelqu’un a trinqué pour que les chèvres ne s’affollent pas.

Daonc, la Dass nous vole nos enfants,

Et font un travail de destruction de la famuille et de L4amour..

A littérature,

Quand tu nous tiens,

Tu ne nous lâche pas…

Pourtant ce qont eux les lâches :

On appelait terrosristes les futurs resistants d’après guerre…

L’aviez-vous oublier ?

Karma

Cuisante attente du bonheur,

Soif d'Amour,

Faim de vie,

Envie de sex…

Tu crois que nos vies se résument à cela ?

As tu déjà entendu parler du Karma ?

Pour moi le Karma est propre à chacun,

C'est le travail que l'on doit fournir,

Afin de s'améliorer et améliorer ses vies futures…

Un humain se réincarne en humain,

Un animal en animal,

Un végétale en végétale,

Un minérale en minérale…

C'est un thème que l'on suit,

Afin de résoudre ses problèmes passés,

Afin d'accéder à des mondes meilleurs,

Tel que le Nirvana.

C'est différent du développement personnel,

Qui tend à ne pas prendre en compte le plus souvent cette dimension.

On peut travailler son Karma en méditant,

En faisant de bonnes actions,

En se tournant vers les autres,

En priant le suprême….

Ce n'est pas une course ni une compétition…

On dit de ne pas brûler les étapes…

Une étape se présentera à chaque fois tant que le niveau n'est pas passé.

Qui défini le Karma ?

Le Karma est en lien avec la notion de destinée,

Car ce qui arrive dans la vie est pour beaucoup écrit…

Le libre arbitre est notre liberté,

Cheminer avec le suprême est une liberté encore plus grande !

Le Karma comprend donc le personnel,

Et ce qui dépend des aléas de la vie…

Ce n'est pas une notion si complexe que cela :

Chaque individu a un tracé unique,

Pourtant nous nous cotoyons et sommes imbriqués avec les autres…

L'image qui me vient est la suivante :

Quand on est chez soit,

A sa case,

On est logé dans un compartiment de sa psychologie…

Les couloirs nous mettent en lien,

Comme le feraient des canaux pour neuro-transmetteurs…

Chacun au centre de son univers,

Nous faisons voyager notre conscience,

Et l'ouverture du ciel nous ouvre à la démence positive,

Trance de fusion avec la Nature ou le divin.

Travailler son Karma c'est aussi cumuler les expériences,

Afin que dans son être intérieur,

Le positif nous donne conviction et motivation…

C'est aussi ne pas faire de mal…

Mais la notion du bien et du mal..

Prenons un exemple :

Un jeune bloque depuis 30 minutes dans le vide assis sur un trotoire…

Les gens se dirons : c'est pas bien… Il ne va pas !

Mais qui sait que dans sa tête il est entrain de basculer vers le bien :

IL hésite à poursuivre son chemin afin d'aller perdre son temps à se droguer !

L'observateur verra cela d'un mauvais œil,

Le conceiller de l'épaule droite d'un bon œil…:

Qqu'est-ce qui fait l'objectivité dans ce genre de jugement…:

Il a fait du souci aux passsants,

Mais c'est moindre mal…

Le Karma est comme une grille de couleurs,

Qu'on a dans le torse et le ventre,

C'est pour cela que l'on parle d'âmes jeunes ou vieilles…

L'ame doit elle pour autant se perfectionner ?

On dit qu'un bébé connaît l'innocence…

Alors pourquoi devient-on adulte ?

Parce que nous sommes sur terre pour des raisons que la raison ne connaît pas encore…

Avoir de la chance fait par exemple partie du Karma !

Naitre en pleine santé ou malade…

Le Karma n'en est pas la réponse.

L'Histoire individuelle,

Sa propre légende en est sur la piste de l'explication…

Pour moi la terre est un purgatoir;

Niché entre l'enfer et le paradis,

Lave et nuages,

Nous sommes à la plages,

Lisant ces pages,

Sous le ramage de l'age;

Et je trouve cela sage…

Que de parler du sens à sa vie !!!

Vivre pour manger,

Ou manger pour vivre,

Dans tous les cas on finit ivre !

Hors-sujet

Ceci n'est pas la fin du texte…

C'est le début à une proposition prête,

Dans l'éventualité ou vous en seriez bien concendents !

Une fois l'introduction finie,

Le développement prenait un air évasif,

Une sorte de mots-figurants qui s'oublient eux-mêmes,

Une ristourne de bon marché déserté,

Une banderole de manifestation cosmique bien-entendu !

Mais rien,

Que de la gaudille entre le cerveau gauche et le cerveau droit !

La première partie,

Assez courte,

Nous donne à osculter les mots…

Sont-ils propres?

Sont-ils "saints",

Logiques,

Sûrement…

Mais une poésie ne prend pas des airs de dissertation !?

Non mais ceci est de la prose,

C'est à dire qu'il n'y a pas de rimes,

Et qu'en littérature comme en imagination,

On est presque librement dans le sentiment d'indignation,

Dignité humaine,

Risque la flemme,

Et trame cet elf,

Qui n'avance que comme dans un self-contrôle!

La seconde partie se passe à l'intérieur,

Dans un chill-out à air ambiant pathologiquement décontracté,

Et la troisième est un puit en pierres,

Une petite source,

Une légende disait,

A l'époque que l'on a oubliée,

Qui était somme toute paisible,

Que le jeune -homme,

De sa demeure,

Et en extérieur,

Cherchait son âme sœur…

L'as de cœur,

Cartes et lames du paisible sentiment,

Somme toutes,

Levais le doute,

Et toi à la loupe,

Chaloupait en paix ..!

Et ce tissu aux pourtours tissés,

Travail de qualité pour l'opporttuné,

Mais loin d'être fortuné,

C'est fort tunés les watt'son,

Radiations energétiques du tapis,

Loin dans l'espace,

Avec un travail artistique,

Donnant une lumière d'or….

Trop loin de vous,

Je vous envoie ce message,

De notre age,

Sur le rivage des plages…

De sonneries de téléphone,

Et de communications spontannées,

Le délir à voulu refaire la révolution intérieure chaque jours,

Et à chaque secondes,

Adaptation comportementale et psychologique,

Pour entrer en matière de cette gymnastique cérébrale…

Le jugement à disparu,

Balayant les soucis,

Comme un soleil perpétuel,

Sous les stèles,

Bastides et citadelles,

Citations des décibels,

Prenaient la pelle et la truelle,

Comme on le disait souvent dans cette ruelle,

Et ne cessait de nous parler d'elle…

La dissertation,

En hors-sujet permanant,

Flanait dans le jardin des roses,

Des proses et des voyages, oh maux roses !

Et s'endormaient dans la campagne politique,

Comme quoi en parlant de sa technique,

Ne comprenait le sens de formater,

Reformater, et arrivant en dérapage devant la fin du texte,

Il fallait trouver prétexte ou mots qui ne veulent râler,

Mais une mort alitée sûre !!

volutes pensées

Douces volutes de pensées,

Cœur fougueux de vie,

Sang chaud,

Regard vif…

L'humain semble bien,

Pourtant cancer de la Nature,

Jette son avenir en pature…

Curieux

Et tu me prends pour un con ?

Je crois que tu ne t'es pas vu !!

Au revoir président

Notre président n'est pas passé à la majorité…

Je l'est vu de mes propres yeux :

Le lendemain des éléctions tout le monde tirait la gueule.

8 Personnes sur dix n'ont pas été satisfaits.

C'est le contingeant internationale qui l'a fait passer.

Elu contre la volonté du peuple,

Cars de CRS sortis,

Police chamboulée,

Il tire sur son cousin ?

Non,,,

Les programmes ont des failles.

Pendant que tout le monde dort,

Certain élévent la voix,

Cheminent sans voix,

Pour un idéal disparu sous les soucis…

Les chemins de croix sont laborieux,

Et de plus en plus pensent a avancer vers un changement,

Quitte à repartir pour les cieux !

Zebra

Energie de liaison,

Sans lésion,

Mais lisons-nous ce teste que par curiosité ?

Noyau dur de l'enclume,

Bat le fer rouge,

Et savoir-faire,

Fabrique les sabots du mercenaire;

Ce qui n'a rien à votre avec un dromadaire…

Energie de liaison,

Communication des raison,

A la folie mène leçon,

Téméraire slalomant entre les piquets,

Gagnait sa course et d'un trait,

Buvait l'eau et s'accompagnait,

En un vers tendre,
qu'on l'entende,

Afin de se désaltérer et étancher sa soif de vie,

Tunnels de l'intelligence,

Aux lampes oranges,

Trafiquaient de l'information,

Afin de se désaltérer l'absence,

De la démonstration de l'éloquance,

sans folie apparante,

Sauf celle inérente à chaque chacun.

La moralité,

C'est qu'il y a une rose,

Et qu'en fait elle dort d'un sommeil profond….