lundi 27 août 2007

la bonne poire

Retrouver les heures calignes,

L'insoucience de l'adolescence,

Patience vertue de l'arboressence,

Le sens en est la cause,

Cause toujours de cette prose,

Pour que le quartier soit moins maurose,

Et que l'on dispose.

En attendant la suite,

Hotel trois étoile de la fuite,

Elle se dit cartartique,

Bourrée de tique,

Sa pratique est statique.

Les statistiques montaient comme des flèches,

Indiens et tribues,

Lourd à payer pour ces empaffés,

Qui se font une opinion sur les dires envoutée,

Par la méchanceté non analysée,

Sources d'eau calcaire,

Cavernes et dessins de primaire,

Rejoignaient l'air libre,

Pourtant portait un calibre,

Et ne tirait son coup que parfois,

Et notait à chaque fois,

Quelle était sa proie.

Les couleures de l'eau de là,

Passaient à travers les corps comme les pluies cosmiques,

Regardait une fois de plus sa tactique,

Et repartait dans sa logique,

Afin d'aborder le sujet,

Sensible comme un dernier jet,

Artistiquement dément,

Tellement fou parfois,

Regardand la cloche sonner le glas,

De glace elle restait,

Quand on lui parlait à l'imparfait.

Cheminant sans sac à dos,

Juste pieds nu en ces mots,

Calmement et sereinement buvait de l'eau,

Et repartait au Congo.

Pourquoi est-ce que la lassitude,

Niche en cette lattitude,

Alors que la bonne hatitude,

Est de rester aux préludes,

Alors que l'Amour a des finalité,

Comme si le sommeil l'avait accaparé,

Notoire perchoir des foires,

Des fois on est la bonne poire !

Aucun commentaire: