Sens essentiel,
Pourtant loin du partiel,
J'invoque le ciel,
Afin qu'en rêve je gravisse l'arc-en-ciel.
Les couleures passe par les fenêtres de l'âme,
Force à boire l'âne,
Et ces années,
Sont parties sans se demander,
Pourquoi est-ce que je suis né…
Ayant du flaire,
Connaissant les combines,
J'enfile mon pantalon,
Afin que réputation ne rime pas avec tensions.
Attention et attentions,
Tensions de haute tension,
Le temps s' effrite comme un grain de sable polit,
Polissant la population,
Afin de laisser la trace du vide,
Et la douceur livide.
Ayant chevauché le vent de l'inspiration,
Ayant communiqué avec les nations,
Je repars à cru sur le cheval,
Et marmonne la campagne,
Passe le pagne,
Ici le bagne.
Les chaussettes enfilées,
La tenue vestimentaire alarmée,
Pourquoi ne pas pacifier,
Ce monde de fraternité ?
A l'oré de l'heure,
Je parle de mes pleurs,
Fais loi en cette demeure,
Pour ne pas rester demeurer,
Et demeurer dans l'Amour qui est né,
Non pas d'eun sentiment,
Non pas d'un refrain,
Mais d'un cœur pur aujourd'hui pollué,
Comme les mentalités qui n'arrivent pas à germer…
Terminal et terminé,
Balance du poids des pêchers,
Fruits mûr à déguster,
Avec la faim du nouveau-né,
Qui repart comme il est venu,
En Amour pour la vie,
Comme le disent si bien ses envies.
Alors cheminant sur le chemin du non retour,
Avançant en semble dans ce bourg,
L'acceptation de soi,
Le don de soi,
Le partage de soi,
Peut-être se font-ils dans un lit de soie.
Soyons heureux,
Réjouissons nous de cette nouvelle,
Elle est belle comme cette citadelle,
Qui enferme les secrets du temps,
Comme si le papillon ne passait pas devant,
Aux grés des courants,
Repeint en blanc le divan.
Divin et chagrin,
Ne feraient-ils pas qu'un.
Unité éclatée,
Comme ce ciel étoilé,
Peintre de guache ou de pastelles,
Repeint le teint vermeil,
Pour en faire un train,
Qui repasse son linge,
.Dans l'abbération de ce text,
Qui est bourré d'incertitudes,
Comme celui de l'avenir et de l'inconscient,
Qui joue avec les tables de multiplications,
Afin de divertir le caisson,
Empli de bassesse et de détresse,
Pour retrouver confiance en ces liesses.
En parallèle,
L'imagination s'était déclenchée,
Comme une bourrasque,
Qui emporte sur son passsage,
Terrasses,
Voitures,
Arbres.
La tempête avait calmée les ardeures,
Et les fleures se montraient coquettes,
Et fines comme du beurre qui vient alimenter le labeur,
Ce qui veut dire à cette heure,
Que la poesie est libre d'annoncer à l'heure,
Voulu ou entendu,
La liberté d'expression,
Qui monte en échafaudage une construction,
Evocations de souvenirs prêtes à en faire pâlir,
Lisant ces disettes,
A la soirée de starlettes,
Et jonglage avec l'age,
Remet son ramage,
Et découvres son plumage.
Dans cette fin,
Les méchants ne gagnent pas de terrain,
Et les gentils prospères,
A l'ombre des cocotiers,
Qui grandissent lentement affinés,
Vers le ciel sans le toucher,
Alors qu'il brûle d'un feu céléste,
Il jette ses lestes,
Prends de la hauteur,
Et fatalité a voulu qu'il en tombe de haut,
Comme si la perche et la tenche,
Nageaient dans l'eau de la démence.
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