Effluves de la vie,
Donne envie,
Toujours en vie,
Paramètre de l'incertitude,
Préludes aux prémices,
Donne sens à cette miss…
Pourtant la confiance,
Sans prédilection pour la science,
Donnait de la patience…
Et Le sens remontait à la surface comme un cadavre,
Pour parler du Havre,
Sans avarice ni varices…
Le vis tournait et glissait,
Comme une plume de canard sur l'eau,
Cherchant son chemin parmi les flots…
Et accoutumait l'oublie des problèmes,
Pour ne les voir que derrière le miroir…
Le perchoir et le crachoir dans la main,
De fer et gants en velour,
Prose du toujours….
On se disait dans les temps modernes,
Pour tant sur l'herbe,
On tretrouvait le jeux du verbe…
Déguisant et mettant le tréi,
L'arme de la connaissance et de la conscience,
Malgrés leurs efforts,
Perdaient du terrain et encore,
Cherchaient des solutions hard-core…
L'information arriva,
Le soir au coucher,
Sans qu'il n'y est de lien apparant…
On ne reflèchit jamais trop,
Et le monde avançait,
Comme une île flottante sur crème anglaise,
Nouvelle forme littéraire de l'image,
En mage je dis dommage…
Pourtant alors que la stupéfaction gagnait les bastions,
Il arrivait que nous comme Cupidon,
Faibles,
Humains et animal…
Pourtant ceci n'était point banal…
Et bien que je ne luise pas le journal,
Je me dis que même si la beauté de ce canal ouvrait le bal,
A l'intérieur les voix montaient au ciel,
Pourcourait les ruelles,
Et gonflaient les rumeures…
A cette heure tu dois être de bonne humeur,
Pourtant je vois que tu pleure,
Est-ce à cause de cette fleure,
Cette rose de la prose qui te rend morose ?
Alors que le temps était de plus en plus détraqué,
Comme la majorité des gens figurants à la sécu,
Comme kant,
Inconnu de la culture,
Vase vise d'huiles,
Pots cassé de l'oreille découpée,
Que cet artiste n'a pas pu supporter…
Alors en en venant aux fait,
Il y a les soumis qui sont à la longue devenus sadomazo,
Les inconscient et les inconscients !
La vie c'est cool,
Quand on l'a comme un ami depuis la naissance…
La Nature ne s'est jamais rebellée contre moi,
Mais l'humain oui..
Quand tu prend ta voiture et que tu fais 50 km,
Tu tus environ 30 moucherons…
Quand tu manges ton steak tu es complice du boucher…
Alors manges des cailloux,
Et ne dis pas que je suis un voyou.
Réponse à France,
Lettre anonyme sans démence,
A outrance il fait confiance à la voyance…
Alors mangeant des vents,
Rencontrant les contre-courants,
On changeait de certitudes,
Au lever du jour,
Vérité quotidienne renouvellée,
Rémission des pêchers..
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