lundi 27 août 2007

Serpent

Vive à cité,

Plasticité de l'élasticité,

Ramène aux profondeures de l'âme,

Cette énérgie dite d'Amour,

Comme on fait un gateau au robot ou à la main,

Goût de l'invisible divin.

Mais l'utilité de ces écrits,

Ne sont pas seulement l'organisation de la party,

En parti parti,

La Connaissance peut en être l'essence,

Pourtant informations à partager entre raison et démence,

C'est comme un lien qui nous unis,

Des mots auxquels on se reccroche,

Des mots auxquel nous nous fixon,

Afin d'avoir une culture commune,

Celle du jardinage de la folie,

Ou du combat disparu sous les drapeaux ensanglantés,

Ou les nations se trainent dans la boue,

Pourtant fier d'avoir récupéré Jérusalem.

Ensemble nous avançons sur le même fil du temps,

Nous découvrons les mots comme des plantes sous le feuillage,

Arborescence magnifique de la poésie.

Afin de mener à bien ma mission,

Je dois de vous divertir au mieux,

D'ouvrir des champs de festivals pour vos rêves,

Et d'arroser au mieux cette fixité,

Qui fera nâitre de douces pensées.;

*

Sous l'ombrage de la sagesse,

Transplantant le temps et parlant de sécheresse,

La prêtresse avait-elle des tresses?

Pas de stress,

Les hommes et femmes se dressent,

Les uns formant une masse opaque vulnérable,

Les autres militants pour un Amour commun,

Les autres armés de leures mauvaises foi,

Dénigrent les s&aints et en font des pantins.

A en croire notre époque,

Nous sommes évolués comme une cloque,

Prête à être percée,

Comme les secrets de notre société.

Alors repreneant progressivement le chemin de la vie,

Je vous dirais que j'ai envie,

Des envies naturelles et saines,

Comme celle de faire l'Amour.

Au détour des fours,

Des faux bourgs et des troubadours,

L'esprit en cette époque était fermé et intransigeant,

Comme si le moindre pêcher allait nous plonger dans l'ivresse de la déchéance.

Comprenant l'échéance,

Je reprends cette séquence,

Et la repasse comme du linge,

Afin de ne pas trop faire le singe.

Mais la liberté,

Vieux rêve de fous,

Elle est en nous,

Dans la sensation de soi,

De son propre ressentir.

On peut être libre dans une pièce de 20 maitres carrés.

Et pourtant,

Mailgrés les efforts,

Malgrés les appparance d'un monde trouble et corrompu,

Il y a des personne rares qui donne de leur temps pour les autres.

Certains donne leure vie dans un sacrifice de soi.

Mais ici,

On est loin de cela;

Dans le sens ou pour nous un camikaze est une abbération,

Alors qu'il risque l'enfer pour cet acte,

E-t pour lui prone en son cœur non pas un désésàpoire,

Mais un don de soi pour la vie, la Nature, les Humains, Dieu.

Que veulent les scientifiques,

Ceux qui examine avec les mathématique les question de religions,

Qui placent sur un graphique une entitée vivante,

Et qui déterminent la naissance du monde par le bigbang…

A en croire les archéologues,

Les fausses preuves du temps fleurissent,

Et comme ne pas donner une intelligence à ce commencement,

Tant la Nature est parfaite en sa forme :

Le poisson respire sous l'eau,

L'écosystème trouve son équilibre,

La vie s'adapte et écolue.

Pour moi la terre est une oasis au milieu du cosmos,

Perdu au fin fond de l'univers…

C'est aussi la terre mère d'où sont partis de nombreux voyageurs de l'espace.

Mais l'origine du mal se tient dans la condition siné qua non…

Pour moi cela veut dire que le futur à venir est en lien avec le présent,

Et que sa force influe dessus.

Par exemple je fais une promesse;

Si je la tiens le présent va se mettre en place en fonction de l'acte futur : il est en interrelation.

Par contre si je ne tiens pas ma promesse,

Je serai dans le domaine du tangible mais non de la certitude.

Pour le serpent il en est de même:

Le poids de cet avenir mauvais potentiel était suffisamment puissant,

Pour qu'Eve croque la pomme… ET qu'Adam en fasse de même.

Le mal est apparu avec la connaissance du bien et du mal;

Comment une âme innocente aurait pu faire un tel pêcher,

Et faire basculer l'humains dans cette tourmente?

Le serpent est l'incarnation du mal…

Pourquoi lui n'a-t-il pas croqué la pomme?

Et cela ne m'étonnerais pas qu'il se soit entrainé à la voler.

Le suprême a un dessin pour notre avenir,

Il est intrinsèque à chacun.

Pourtant le mal se joue de nos vie,

Et nous travaille à court, moyen, long therme :

Un acte criminel est le fruit du mal,

Qui tient sa source unique en le père spirituel du diable…

Comment s'attaquer à de telles force qui gouvernent nos vie depuis si longtemps…?

La maitrise de soi est un salut bien que dangereux…

Je pense qu'il faut s'en remettre à la grâce divine.

Les prieurs le savent,

L'energie spirituelle est grande et puissante,

Et le mysticisme et dénigré aux profits de la matérialité.

Le mal est une ouverture dans le sens ou on le laisse entrer en soi;

On peut dire que c'est être possédé que de posséder.

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