lundi 27 août 2007

Vocifaire

Vocifère…

Voix lactée par les denrée,

Penetre d’emblée,

Les sauvaghes contrée,

Afin d »enivrer ed beauté,

La fatale beautée.

Resplandissant du soleil levant,,l

Le point culminant,

Monte l »g »rement,

Vers les air s d’atant.

Chevauchant le vent,

Les groupes retoyurnes au Nééant,

Par les vent datants.

La proue egst loin d’être fidèle,

Volant des baisers par filtresx d’amour,

Vestiges d’une ciivilisation passé,

Au dégrée de l’intmité,

Serxualitré rimant avec ses dent ,

A la morte beauté.

L’air est brumaire,

Tout commme cet nair,

Qu’il te metteront à gfaire payer,

Si les taxes ne sqont pas levées.

Rev o lu tion spi,

Littérature quand tu nous tient,

Informé des réalité,

Obscurentisme forconnné,

Débeauchze des accabklés,

Orgueil et vanités,

Des ccatars=is de chartlatants,

Comme latance rime avec démece,

Dans ces mondes ou il ne ^pleut pas,,

Comme un paysage pastelle,

Qui reprend sa truelle,

Afin de construire des ponts,

Ti fi cayt ! ! !

Cat »s ice de retour,

Attention aux tourres ! ! !

Dynamo qu’en a plein le dos ! ! !

Union des mondes parallèles

Union des mondes du parallèle,

En triangle dessine un œil,

Celui de Moscou,

Qui scrute sans fin et sans pareil,

Sans faim,

Les destins qui se croisent,

Elément essentiel à la survie,

Hermite du tarho,

Tout le respect que je te dois,

Additions salée d'éléctrons libre,

Na pense de suite à calibre,

Dans le sens où,

Ne prevoir que des improvisations,

Gagne le terrain des raisons,

Fuyante idéation,

Ami de Tel,

En un sommeil fraternel,

Sans les mille merveilles,

Du Monde sans pareil,

Appareil à lustrer,

Que voulait dire le boucher.

A n'y rien entendre !

Nouveau dans un style nouveau,

Remember comment traduire,

Le permis de conduire,

Il les fait fuir,

Fuyante apeusanteure,

Avec la rotation de la terre,

Te serais penché comme un arbre qui a trop pris de vents.

Navigation en eau trouble,

L'eau qui dort a des remords,

Parle des morts,

Et retiens ses tors.

Wakapi a une photo de Koala,

Et patatraque,

Traqué par les armées du ruban rouge,

Que du bon pour la déroute,

Passant par la route,

Racoursi de mes rêves,

Qualité de première,

Au tournant de l'aire glacière,

Il vaut mieux se taire,

Déblataire,

Zartèk

Qui ?

Regard noisettes,

Force de l'étalon,

Rapidité de la foudre,

Beauté de la Nature,

Amour suprême…

Serpent

Vive à cité,

Plasticité de l'élasticité,

Ramène aux profondeures de l'âme,

Cette énérgie dite d'Amour,

Comme on fait un gateau au robot ou à la main,

Goût de l'invisible divin.

Mais l'utilité de ces écrits,

Ne sont pas seulement l'organisation de la party,

En parti parti,

La Connaissance peut en être l'essence,

Pourtant informations à partager entre raison et démence,

C'est comme un lien qui nous unis,

Des mots auxquels on se reccroche,

Des mots auxquel nous nous fixon,

Afin d'avoir une culture commune,

Celle du jardinage de la folie,

Ou du combat disparu sous les drapeaux ensanglantés,

Ou les nations se trainent dans la boue,

Pourtant fier d'avoir récupéré Jérusalem.

Ensemble nous avançons sur le même fil du temps,

Nous découvrons les mots comme des plantes sous le feuillage,

Arborescence magnifique de la poésie.

Afin de mener à bien ma mission,

Je dois de vous divertir au mieux,

D'ouvrir des champs de festivals pour vos rêves,

Et d'arroser au mieux cette fixité,

Qui fera nâitre de douces pensées.;

*

Sous l'ombrage de la sagesse,

Transplantant le temps et parlant de sécheresse,

La prêtresse avait-elle des tresses?

Pas de stress,

Les hommes et femmes se dressent,

Les uns formant une masse opaque vulnérable,

Les autres militants pour un Amour commun,

Les autres armés de leures mauvaises foi,

Dénigrent les s&aints et en font des pantins.

A en croire notre époque,

Nous sommes évolués comme une cloque,

Prête à être percée,

Comme les secrets de notre société.

Alors repreneant progressivement le chemin de la vie,

Je vous dirais que j'ai envie,

Des envies naturelles et saines,

Comme celle de faire l'Amour.

Au détour des fours,

Des faux bourgs et des troubadours,

L'esprit en cette époque était fermé et intransigeant,

Comme si le moindre pêcher allait nous plonger dans l'ivresse de la déchéance.

Comprenant l'échéance,

Je reprends cette séquence,

Et la repasse comme du linge,

Afin de ne pas trop faire le singe.

Mais la liberté,

Vieux rêve de fous,

Elle est en nous,

Dans la sensation de soi,

De son propre ressentir.

On peut être libre dans une pièce de 20 maitres carrés.

Et pourtant,

Mailgrés les efforts,

Malgrés les appparance d'un monde trouble et corrompu,

Il y a des personne rares qui donne de leur temps pour les autres.

Certains donne leure vie dans un sacrifice de soi.

Mais ici,

On est loin de cela;

Dans le sens ou pour nous un camikaze est une abbération,

Alors qu'il risque l'enfer pour cet acte,

E-t pour lui prone en son cœur non pas un désésàpoire,

Mais un don de soi pour la vie, la Nature, les Humains, Dieu.

Que veulent les scientifiques,

Ceux qui examine avec les mathématique les question de religions,

Qui placent sur un graphique une entitée vivante,

Et qui déterminent la naissance du monde par le bigbang…

A en croire les archéologues,

Les fausses preuves du temps fleurissent,

Et comme ne pas donner une intelligence à ce commencement,

Tant la Nature est parfaite en sa forme :

Le poisson respire sous l'eau,

L'écosystème trouve son équilibre,

La vie s'adapte et écolue.

Pour moi la terre est une oasis au milieu du cosmos,

Perdu au fin fond de l'univers…

C'est aussi la terre mère d'où sont partis de nombreux voyageurs de l'espace.

Mais l'origine du mal se tient dans la condition siné qua non…

Pour moi cela veut dire que le futur à venir est en lien avec le présent,

Et que sa force influe dessus.

Par exemple je fais une promesse;

Si je la tiens le présent va se mettre en place en fonction de l'acte futur : il est en interrelation.

Par contre si je ne tiens pas ma promesse,

Je serai dans le domaine du tangible mais non de la certitude.

Pour le serpent il en est de même:

Le poids de cet avenir mauvais potentiel était suffisamment puissant,

Pour qu'Eve croque la pomme… ET qu'Adam en fasse de même.

Le mal est apparu avec la connaissance du bien et du mal;

Comment une âme innocente aurait pu faire un tel pêcher,

Et faire basculer l'humains dans cette tourmente?

Le serpent est l'incarnation du mal…

Pourquoi lui n'a-t-il pas croqué la pomme?

Et cela ne m'étonnerais pas qu'il se soit entrainé à la voler.

Le suprême a un dessin pour notre avenir,

Il est intrinsèque à chacun.

Pourtant le mal se joue de nos vie,

Et nous travaille à court, moyen, long therme :

Un acte criminel est le fruit du mal,

Qui tient sa source unique en le père spirituel du diable…

Comment s'attaquer à de telles force qui gouvernent nos vie depuis si longtemps…?

La maitrise de soi est un salut bien que dangereux…

Je pense qu'il faut s'en remettre à la grâce divine.

Les prieurs le savent,

L'energie spirituelle est grande et puissante,

Et le mysticisme et dénigré aux profits de la matérialité.

Le mal est une ouverture dans le sens ou on le laisse entrer en soi;

On peut dire que c'est être possédé que de posséder.

Rien

Humains,

Etes vous responsables ?

Avec la force d'inertie,

La météo déconnera encore quand on prendra des solutions.

Artiste engagé,

Comment ne pas réagir ?

En les écoutant…

Signé Mr Lafamine.

Réincarnation

Terre De Feux,

Cheval aux sabots larges,

Se promenait dans la campagne,

A la recherche de sa compagne…

Titi le poisson,

Lui,

Poissait dans l'eau tant il était vieux…

Quelles histoire rapproche ces deux personnages ?

La vieillesse…

Quand on se reveille le matin,

On oublie les rêves de la nuit…

C'est pareil pour nos anciennes vies….

Pour ne rien dire

Effluves de la vie,

Donne envie,

Toujours en vie,

Paramètre de l'incertitude,

Préludes aux prémices,

Donne sens à cette miss…

Pourtant la confiance,

Sans prédilection pour la science,

Donnait de la patience…

Et Le sens remontait à la surface comme un cadavre,

Pour parler du Havre,

Sans avarice ni varices…

Le vis tournait et glissait,

Comme une plume de canard sur l'eau,

Cherchant son chemin parmi les flots…

Et accoutumait l'oublie des problèmes,

Pour ne les voir que derrière le miroir…

Le perchoir et le crachoir dans la main,

De fer et gants en velour,

Prose du toujours….

On se disait dans les temps modernes,

Pour tant sur l'herbe,

On tretrouvait le jeux du verbe…

Déguisant et mettant le tréi,

L'arme de la connaissance et de la conscience,

Malgrés leurs efforts,

Perdaient du terrain et encore,

Cherchaient des solutions hard-core…

L'information arriva,

Le soir au coucher,

Sans qu'il n'y est de lien apparant…

On ne reflèchit jamais trop,

Et le monde avançait,

Comme une île flottante sur crème anglaise,

Nouvelle forme littéraire de l'image,

En mage je dis dommage…

Pourtant alors que la stupéfaction gagnait les bastions,

Il arrivait que nous comme Cupidon,

Faibles,

Humains et animal…

Pourtant ceci n'était point banal…

Et bien que je ne luise pas le journal,

Je me dis que même si la beauté de ce canal ouvrait le bal,

A l'intérieur les voix montaient au ciel,

Pourcourait les ruelles,

Et gonflaient les rumeures…

A cette heure tu dois être de bonne humeur,

Pourtant je vois que tu pleure,

Est-ce à cause de cette fleure,

Cette rose de la prose qui te rend morose ?

Alors que le temps était de plus en plus détraqué,

Comme la majorité des gens figurants à la sécu,

Comme kant,

Inconnu de la culture,

Vase vise d'huiles,

Pots cassé de l'oreille découpée,

Que cet artiste n'a pas pu supporter…

Alors en en venant aux fait,

Il y a les soumis qui sont à la longue devenus sadomazo,

Les inconscient et les inconscients !

La vie c'est cool,

Quand on l'a comme un ami depuis la naissance…

La Nature ne s'est jamais rebellée contre moi,

Mais l'humain oui..

Quand tu prend ta voiture et que tu fais 50 km,

Tu tus environ 30 moucherons…

Quand tu manges ton steak tu es complice du boucher…

Alors manges des cailloux,

Et ne dis pas que je suis un voyou.

Réponse à France,

Lettre anonyme sans démence,

A outrance il fait confiance à la voyance…

Alors mangeant des vents,

Rencontrant les contre-courants,

On changeait de certitudes,

Au lever du jour,

Vérité quotidienne renouvellée,

Rémission des pêchers..